Adopter plutôt qu’acheter

S’il y a bien une question qui revient souvent, c’est bien celle-ci : « Comment fait-on pour avoir un animal de compagnie zéro déchet (ou presque)?« 

Comme les pistes de solutions varient selon l’espèce, j’ai décidé de faire une série d’articles, dans l’espoir de vous aider à trouver des réponses, puisque je cohabite moi-même avec une boule de poil féline et que je me pose cette même question.

Mais avant de sauter à pieds joints dans le sujet, j’aimerais profiter de la thématique que j’ai choisie pour le mois d’avril pour vous parler d’adoption, une cause très importante à mes yeux.

Voici Madame Minou!

Cathy - présentation
En 2012. Elle avait le cou rasé car elle avait dû faire des prises de sang, et elle était à son plus maigre puisque elle avait des pierres dans la vessie à pendant cette période. Elle commençait à aller mieux quand j’ai pris cette photo, et elle est parfaitement rétablie aujourd’hui!

 

Je vous présente officiellement Cathy, ou Madame Minou pour les intimes, que j’ai adoptée chez CASCA en 2007, un organisme qui vient en aide aux chats dans le comté de Vaudreuil-Soulanges (dans la banlieue ouest de Montréal, ma région d’origine). Madame Minou a été retrouvée dans une ruelle, entassée dans une cage avec ses frères (j’ai rencontré l’un d’eux, Clovis, lorsque je suis allée cherché minette) et sœurs en plein soleil.

Cathy
La photo de Cathy qui était sur le site de CASCA; elle avait 6 mois.

Petit retour en arrière :

J’ai commencé à harceler mes parents (je pèse mes mots) pour qu’ils m’autorisent à adopter (et non acheter) un chat dès que j’ai eu 3 ans, selon une de mes tantes. J’ai aussi eu une petite période chien, pour voir si, au fond, mes parents préfèreraient un chien à un chat; la réponse fut : ni l’un ni l’autre.

En décembre 2007, donc pendant la période des fêtes, il y avait une pub de la chaîne d’ameublement Léon dans laquelle des enfants racontaient ce qu’il avaient reçu l’année précédente. L’une d’entre eux disait « J’avais demandé un poney, mais j’avais eu un chat » (c’est une enfant, donc pour la conjugaison de verbes, on repassera). J’ai essayé de retrouver la pub en ligne, mais sans succès…

Bref, ça m’a donné une idée : cette année-là, j’ai écrit « poney » tout en haut de ma liste de souhaits, sachant très bien que mes parents avaient vu la publicité. Je me suis dit qu’au pire, ce serait drôle.

Dans ma famille, nous déballons nos cadeaux dans cet ordre : chez mes grands-parents paternels, à la maison, chez mes grands-parents maternels. Et mes parents ont fait durer le suspense à savoir si oui ou non j’allais avoir mon « poney » le plus longtemps possible : chez mes grands-parents maternels, au moment de déballer les cadeaux, j’ai reçu, entre autres, une carte avec un chaton dessus.

La fameuse carte
La fameuse carte, que j’ai retrouvé en faisant du ménage chez mes parents (je savais que je l’avais encore en quelque part!).

Sur le coup, je me suis dit « soit c’est un chèque avec un mot qui dit « voilà ton chat! », soit c’est un indice comme quoi ça va se réaliser ». Quelques jours plus tard, je regardais les chats disponibles pour adoption sur le site de CASCA et Cathy entrait dans ma vie. Après tant d’années d’attentes, je ne vous cacherai pas que j’ai littéralement pleuré de joie en lisant la carte (et je suis encore émotive quand j’en parle aujourd’hui)!

Intérieur de la fameuse carte
*explose de joie!*

 

On répète souvent qu’il ne faut jamais donner un animal en cadeau (Noël ou Pâques – avec les lapins et les poussins/canetons), et je suis tout à fait d’accord là-dessus.

Dans mon cas, j’ai fait mes recherches et rencontré l’animal avant de l’adopter, il n’était pas sous le sapin ou caché dans une pièce de la maison. Je savais donc dans quoi je m’embarquais. C’était très important pour moi de choisir un animal en respectant des critères allant au-delà de son apparence, même si cette dernière pesait beaucoup dans la balance : je voulais adopter un chat noir puisque je savais que les animaux de cette couleur sont souvent les derniers adoptés à cause des superstitions qui se collent à eux.

Madame Minou
Gratte-moi le bedon!

Elle était très timide pendant ses premières journées à la maison, mais après avoir passé une semaine complète enfermée dans le sous-sol de mes parents pendant mes vacances de Noël cette année-là, nous sommes maintenant pratiquement inséparables (elle m’accueille souvent comme un petit chien lorsque je reviens de l’extérieur, je vous le jure!) et elle aime beaucoup les gens.

Ça me rend triste et en colère de savoir qu’il y a des centaines (des milliers?) d’animaux aussi affectueux que Cathy qui sont abandonnés chaque année au Québec!

Adopter un animal, c’est boycotter les usines à chiots et à chatons et autres éleveurs malhonnêtes qui n’ont pas du tout le bien-être de leurs animaux à cœur en faisant diminuer la demande. C’est aussi donner une deuxième chance à un animal dans le besoin qui nous rend la pareille au quotidien : tout le monde est gagnant!

Évidemment, il faut bien prendre le temps avant d’accueillir une boule de poil (ou de plumes, ou d’écailles!) dans votre demeure et vous poser les bonnes questions. Pendant toutes les années pendant lesquelles j’ai harcelé mes parents, ceux-ci me répétaient souvent que c’était beaucoup de responsabilités (nourrir, nettoyer la litière, etc.) et je répondais : « je sais »! Une fois que Cathy fut adoptée, mes parents m’ont avoué qu’ils avaient attendu que je sois assez mature à leurs yeux, pour s’assurer que j’allais vraiment m’en occuper.

Attention au chat!
Attention au chat!

Ceci n’étant que mon expérience, je vous invite à lire cet article de Vert et fruité dans lequel Marie-Noël, bénévole et maintenant employée à la SPCA de Montréal (donc, qui maîtrise mieux le sujet que moi) explique pourquoi l’adoption est une meilleure option que l’achat, avec ses expériences ainsi que celles d’Ariane, la cofondatrice du blogue, pour aller plus loin.

Tout ça pour dire qu’avoir adopté Cathy est une des meilleures choses qui me soit arrivée (comme je dis à Cathy tous les jours : « love you, minou »)!

***

Donc, rendez-vous la semaine prochaine pour des trucs zéro déchet pour vos minous (et les pitous dans 2 semaines)! 😉

Avez-vous adopté un animal? Ou est-ce dans vos plans?

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23 thoughts on “Adopter plutôt qu’acheter

  1. Personnellement j’ai adopter ma chienne à la s.p.a en 2014 🙂 elle à 3 ans aujourd’hui. super article 🙂

    PS : J’ai été nominée au Liebster Award, à mon tour Je t’ai nominée tout simplement car j’aime beaucoup ton blog 🙂
    Le principe du liebster award ?
    C’est très simple: Un blogueur/blogueuse aime ton blog, ( il faut que tu sois nouveau) , veut en découvrir plus sur toi et donc il te nomine.
    voici mon article ou je t’ai nominée, tu verras les règles : je trouves très sympa comme concept
    https://marmotteetcompagnie.wordpress.com/2016/04/06/ma-2nd-nomination-a-liebster-award/

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  2. J’ai eu des animaux dans mon enfance (chiens, chats, cobayes, souris), j’en ai eu pendant mon mariage, mais à présent, je vis en appartement, et, comme je travaille encore, j’ai fait le choix d’attendre d’être plusdisponible. Mais, comme je le dis à qui veut l’entendre, la première chose que je ferai à ma retraite, c’est de foncer à la SPA pour me trouver un petit compagnon. Je sais juste que c’est un chien que je veux, et pas trop gros car je n’ai pas de jardin.

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  3. Tu as fait une très belle action ♥
    Je suis famille d’accueil et j’ai aussi plusieurs chats à moi, tous viennent de la rue. C’est un très beau geste de leur donner une seconde chance, si tu savais dans l’état où on en trouve certains …

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    1. Je suis abonnée à quelques page Facebook d’organismes qui viennent en aide aux chats errants, et je vois souvent passer des photos de chats mal en point. Sur ces pages, on voit souvent leur progrès et on ne peut que vouloir tous les adopter! 😉

      Si j’avais un appartement plus spacieux, j’adorerais être famille d’accueil! Un jour, peut-être. 🙂

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  4. Chalut,
    j’ai adoré ton article!!!
    J’ai actuellement 2 chats qui viennent d’une association. Ce sont les trésors de ma vie. J’ai emménagé avec mon copain, qui lui possède un chat qu’il a eu par un particulier, une vrai petite princesse boudeuse. Et d’ici un mois nous allons adopté un petit chaton ragdoll issus d’un élevage.
    Alors je suis un peu comme toi à privilégier les secondes chances, adopter dans des refuges, hors nous allons adopté un chaton d’un élevage vraiment bien. Mais du coup je suis entre deux et je n’arrive pas à me dire que cela est bien totalement ou pas.
    Je pense qu’au final cela dépend plus de nous et de ce que l’on attends du chat que l’on adopte. On a fait énormément de recherche sur les races pour être sûr au maximum qu’il s’intègre bien. Car chez nous c’est un peu la guerre des clans, du coup on chercher une race qui soit pas trop active et dominante, pour qu’elle puisse facilement cohabité avec la princesse boudeuse. On aurais pu avoir la même démarche dans une association mais c’est carrément plus difficiles. Je pense qu’il faut juste hyper bien se renseigner, quand on adopte dans un élevage et si c’est juste pour câliner une boule de poils et lui donner de l’amour sans autre contrainte, il faudra privilégier les secondes chances.

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    1. C’est vrai qu’adopter un animal, c’est une chose et qu’en adopter un alors qu’il y en a déjà un à la maison, c’est un autre défi!

      Comme tu dis, la clé est de se renseigner le plus possible pour prendre la meilleure décision possible!

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  5. La mienne trouvée dans la rue ou plutôt elle s’est incrustée dans une voiture parce qu’elle avait froid. On l’a prise. Emmener chez le véto le lundi. Bilan ok, pas de puces, pas de tatouage, donc pas de maître officiel. On avait passé le week end ensemble & on s’aimait déjà. Du coup je l’ai adopté. & depuis c’est l’amour fou !! Elle m’aime comme personne ne pourra jamais m’aimer. Parfois elle me séquestre à la maison. Elle m’empêche de sortir pour pas la laisser toute seule, quand je ne suis pas là elle me cherche & m’appelle. & si jamais elle entend ma voix au téléphone elle devient hystérique et folle de joie.
    Je refuse l’adoption des animaux en règle général, car beaucoup d’organisme te font payer. Ou même l’achat c’est pas un objet ! C’est mieux quand tout les deux décident (juste par un regard) qu’ils s’appartiendront mutuellement. & j’ai toujours eu des animaux comme ça, errant qui rentraient chez moi dont on s’occupait & qui n’appartenait à personne.

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    1. Je reconnais certains comportement de ma chatte! En effet, donner un toit à un chat dans la rue est aussi une option, mais comme tu le dis, il faut prendre des précautions et aller chez le vétérinaire avant de rendre « l’adoption » officielle.

      Pour ce qui est des frais dans les organismes, ils servent à faire fonctionner les refuges; pas d’argent = pas de nourriture, d’équipements ni de soins vétérinaires pour les rescapés.

      Par exemple, adopter Cathy auprès de l’organisme CASCA m’a coûté 150$, si je me souviens bien. Elle avait eu un examen complet chez le vétérinaire, avait été stérilisée et avait reçu tous ses vaccins, ce qui n’aurait pas été le cas si il n’y avait pas de frais d’adoption.

      Aussi, les frais permettent, je pense, d’éviter les décisions que certaines personnes pourraient prendre sur un coup de tête. 😉

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      1. Je suis d’accord pour les frais de fonctionnement juste que certains abusé sur les prix. Ça reviens par fois au même que d’acheter un pure race alors que c’est un « bâtard ». Il y en a tellement qui font ça que je ne fais plus confiance à ces organismes. Ça m’a coûté moins cher de faire vaccinée + bilan de santé + stérilisation + tout le nécessaire car je n’avais rien de chez rien à mon chat trouvé que si je l’avais pris dans certains organisme… certains même te font payer les frais de fonctionnement + stérilisation + vaccins avant de te donner le chat et c’est pas pour autant que c’est moins cher que si tu faisais tout dans ton coin.

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  6. Très bel article ! Par contre quelque chose me chicote un peu…alors je me lance ! Je crois que dans tous les cas l’acte d’accueillir un animal est une adoption (si on est un être respectueux de la vie) et non un achat. Je suis tout à fait pour donner une seconde chance à tous, c’est l’acte qu’il y a de plus honorable au monde de redonner le sourire et l’espoir à quelqu’un qui a un passé lourd ! Toutefois, la réalité est que certaines personnes bien intentionnées n’ont pas nécessairement le mode de vie ni la force psychologique d’assumer ce qui dans de rares cas peut être un très gros défi, et dans tous les cas un défi, si bien que malheureusement, l’animal sauvé se voit finalement ramené en refuge, a coté de l’animal désormais « trop vieux » qui aurait été « acheté » si la personne n’avait pas décidé d’adopter en refuge, bref, voici donc mon point. Evidemment pour lutter contre la maltraitance, il faut à tout prix éviter les animaleries et les mauvaises personnes qui se prétendent éleveuses, et surtout les dénoncer si elles semblent suspectes ! Je crois que malheureusement à Montréal il y a beaucoup trop d’animaleries encore qui vendent chiens et chats mais dans ma région, elles sont vraiment très rares désormais et les dernières mettent une à une la clé sous a porte. Il reste donc les élevages professionnels et particuliers (attention par contre encore aux particuliers malveillants ou mal informés qui veulent se débarrasser des chatons trop jeunes ou ne les socialisent pas). Certes dans ces élevages, les chatons ne naissent pas dans la misère mais dans un foyer chaud et aimant, toutefois comme je disais précédemment, si tout le monde décide de ne plus les « acheter » ne serait-ce pas alors…direction la SPCA ? Le passage dans une cage est-il alors nécessaire pour que quelqu’un daigne s’intéresser à ces petites vies ? Je trouve parfait de recommander l’adoption en refuges, mais c’est donc un peu cruel selon moi de recommander aux gens de ne pas se procurer d’animal ailleurs sous prétexte de boycott. Car la première chose que vous boycottez dans ce sens ne serait-ce pas alors l’animal lui-même qui est un victime des mauvais traitements d’une animalerie ou d’un éleveur malveillant et qui n’aura donc pas d’autre espoir pour être sauvé que celui d’arriver jusqu’à un refuge…? Je trouve plus juste de recommander aux gens d’être bien certains d’être prêts à considérer l’animal comme un membre de leur famille plutôt que comme un élément de décoration dont ils peuvent disposer à la SPCA à leur prochain déménagement. N’abandonnez ni n’exploitez les animaux et personne n’aura à les sauver en refuge ! J’aime recommander d’être bien informés sur l’institution où l’animal qui a pris leur affection réside et surtout de dénoncer tout comportement suspect d’un éleveur ou d’une animalerie pour l’empêcher d’alimenter le mal ! Mais tout cela est parfaitement personnel et je comprends ton point à 100% et je trouve ton raisonnement tout à fait honnête et honorable. Mais je tenais vraiment à porter la réflexion sur le fait qu’il est difficile de juger au final que le devenir d’un animal qui n’est pas « acheté » vaille mieux que celui d’un animal qui n’est pas « adopté ». Non ?

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    1. Merci pour ton point de vue! Je vais répondre à certaines parties :

      « la réalité est que certaines personnes bien intentionnées n’ont pas nécessairement le mode de vie ni la force psychologique d’assumer […] Je trouve plus juste de recommander aux gens d’être bien certains d’être prêts à considérer l’animal comme un membre de leur famille plutôt que comme un élément de décoration dont ils peuvent disposer à la SPCA à leur prochain déménagement ».

      C’est justement pourquoi, en fin d’article, je rappelle aux gens qu’il est important d’y penser longtemps et de se poser les bonnes questions avant de faire entrer un animal chez-soi. J’adore les chiens, mais est-ce que ce que c’est une cohabitation qui me conviendrait? Mon premier réflexe serait de dire oui puisque j’adore les chiens, mais à tous les jours, c’est une grosse responsabilité et les gens l’oublient souvent parce qu’ils sont « tellement mignons et attachants ».

      Je ne doute pas des bonnes intentions de certaines personnes, mais si une personne souhaite aider les animaux et qu’adopter (ou acheter) un animal n’est pas réaliste vu leur situation, elle pourrait envisager de faire du bénévolat dans un refuge près de chez elle. Une personne qui hésite pourraient aussi être bénévole dans un refuge ou offrir de garder l’animal d’un proche pendant quelques jours pour voir comment elle gère leur vie quotidienne en compagnie d’un animal, plutôt que de choisir un animal, se rendre compte que ça ne fonctionnera pas et de le rapporter au refuge.

      « Car la première chose que vous boycottez dans ce sens ne serait-ce pas alors l’animal lui-même qui est un victime des mauvais traitements d’une animalerie ou d’un éleveur malveillant et qui n’aura donc pas d’autre espoir pour être sauvé que celui d’arriver jusqu’à un refuge…?  »

      Mais si on ne les boycott pas, les mauvais traitements ne cesseront pas, et donc encore plus d’animaux souffrirons. Je déteste l’idée de savoir que des animaux souffrent, mais je pense que le moins pire, c’est 100 chiots/chatons qui souffrent plutôt que 1000 qui ne sont pas encore nés, non? Et souvent, dans ces cas-là (lorsque l’élevage frauduleux est dénoncé), les animaux qui ne sont pas trop mal en point sont recueillis par la SPCA ou un refuge local et ils ont donc encore une chance de trouver une famille. Selon moi, c’est ce qu’il y aurait de mieux comme solution, mais je n’ai pas la vérité absolue (ni personnes, d’ailleurs. Les joies des questions éthiques et morales!).

      « Mais je tenais vraiment à porter la réflexion sur le fait qu’il est difficile de juger au final que le devenir d’un animal qui n’est pas « acheté » vaille mieux que celui d’un animal qui n’est pas « adopté » ».

      C’est vrai que c’est une question difficile, et je ne dis pas que les animaux issus de l’élevage ne méritent pas notre attention, au contraire! C’est justement pour leur bien que je préfère boycotter les élevages tout court, ainsi il y a zéro chance que je tombe sur un élevage qui n’est pas en règles. Dans mon cas, je préfère donner une deuxième chance à un animal qui est dans un refuge plutôt que de créer de la demande auprès d’un éleveur, qu’ils prennent bien soin ou non de ses animaux. Mais bon, c’est un sujet complexe! 😉

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      1. Wow ! Merci pour ta réponse très très complète, excuse-moi je ne voulais pas te compliquer la tâche je me sens un peu mal maintenant ! Je suis totalement en accord avec toi, quand je disais que je trouvais plus juste de recommander aux gens de faire attention, je faisais justement référence à ton texte, j’avais bien saisi ton point et apprécié d’ailleurs tes recommandations ne t’en fais pas, le bénévolat est une excellente suggestion, nous avons pour l’essentiel le même discours je pense, la seule nuance que je tenais à faire était vraiment sur la complexité de juger de ce qui est mieux entre adopter en refuge ou adopter ailleurs comme tu le dis si bien dans ta réponse ! C’est surtout l’article de vert et fruité qui me faisait réagir, car on peut aussi choisir je crois de prendre les choses dans le sens ou si on se désintéresse des animaux naissants, et qu’ils se trouvent chez des gens peu scrupuleux, ils risquent malheureusement je pense de ne même jamais arriver jusqu’aux refuges quand on voit les atrocités que certaines personnes sont capables de faire…C’est ma simple opinion, mais je suis bien ignorante face à ce qui arrive aux animaux qui ne trouvent pas preneurs en dehors du cadre de la SPCA… Que devient un chien d’animalerie s’il n’est pas adopté ? L’envoi t’on en refuge? Le fait-on tuer ? Ce serait bien si quelqu’un pouvait m’en informer 🙂 D’expérience en tout cas je sais qu’on a tous le pouvoir de changer les choses par nos choix, changer la vie d’un animal meurtri à la SPCA, ou faire fermer un commerce inhumain, tout est possible quand on le veut, par exemple une de mes amies a acheté un chien en animalerie car il était vraiment en piteux état, très maigre,le regard terne, c’était impossible de ne pas vouloir le sortir de la, après quoi nous avons signalé cette même animalerie, qui a fermé ses portes quelques mois plus tard et 10 ans plus tard, son animal est plus en forme que jamais ! Pour moi on peut trouver de petites victoires partout, alors nos opinions divergent quand à la notion d’élevage et comme tu le dis c’est normal il n’y a pas de vérité absolue! Avec les rencontres que j’ai faite, je considère que l’élevage est vraiment un travail très demandant,c’est du 24h/24, 7 jours/7 sans vacances ni maladies, les éleveurs sérieux sont des personnes dévouées, passionnées, qui vous font réfléchir justement au fait d’être bien prêts à accueillir ou non un autre petit être dans votre vie et qui contribuent à améliorer leur sociabilité et leur bien-être en les préparant à leur vie future. Un animal qui grandit aimé et entouré de l’affection de sa mère et des autres individus humains ou non de sa maisonnée est bien dans sa peau alors je trouve important d’encourager aussi ces bonnes personnes là, comme celles qui s’occupent de refuges qui ne sont pas gouvernementaux, qui prennent la décision de secourir tous les animaux qu’ils voient en s’engageant personnellement et leur dédiant leur vie entière. Mais comme tu le dis si bien, c’est un non ferme et collectif qu’il faut pousser contre la violence, la mise en cage et l’exploitation sous quelque forme qu’elle soit envers les animaux, ce sont nos égaux en droits sur ce point donc j’aime me dire qu’on n’achète pas un animal, on l’adopte, car au final, c’est lui qui décide si il veut bien de nous ou pas, et nous on se contente de ce qu’il veut bien nous offrir! A chacun ses choix, la beauté pour moi est d’être capable de les assumer comme tu le dis bien 🙂 bisous !

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        1. Tu n’as pas à te sentir mal, ça m’a permis de trouver mes réponses à certaines choses sur lesquelles je n’avais pas vraiment réfléchi. 😉

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  7. Elle est si jolie! 🙂
    C’est une belle histoire, et je crois que ce que tu rappelles de plus important, c’est que c’est un échange, qu’ils et elles nous apportent autant, sinon plus que nous le faisons pour eux.
    J’ai bien hâte de lire tes trucs! ^^ Et dis-moi, ce sera fin avril qu’il sera question des autres animaux (rongeurs, reptiles?) Ma fin de session m’éloigne un peu du blog, mais j’ai bien envie de sauter sur l’occasion pour aller y faire un tour! 😉

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  8. Ici je suis contre le fait d’acheter un animal.. il y en a tant à adopter, tant qui manque d’amour et qui méritent une seconde chance. Notre grosse boxer (pure race bringée.. et qqn allait la faire euthanasiée, elle avait déjà eu 3 familles en 1 an) de bientôt 6 ans a été adoptée quand elle avait 1 an pile, ma plus vieille ayant 4 mois.. ce fut l’amour instantanée entre elle et ma fille.Depuis c’est l’amour fusionnel entre elle et ma plus vieille (qui est autiste), elles dorment même la nuit ensemble. Elle adore mes 2 autres enfants et les protège comme les siens. Notre prochain chien aussi sera un chien adopté. 🙂

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